
It would be great to peek at the palm of Brigitte Bardot and have it read by a gypsy: the line of life must necessarily have a U-shape, and a axe cut in the middle. Someone wrote about her: “she needed twenty years to make a name for herself, and she has invested the next thirty to destroy it.”
Considerations about what good and bad reputations are don’t worth the time, but it’s sure that Brigitte Bardot lived intensively enough to make the whole world speak of her adventures.
She entered the world of cinema in the ’50s and became a real icon not only of the big screen but, together with Marilyn, she represented for years the apex of female beauty and eroticism for whole generations, through films, music, style and social life.
Her public appearance used to mobilize the media, making the fortunes of the places where she decide to go (like Saint Tropez or Buzios, in Brazil), and of the clothes she decided to wear: a true trendsetter who legitimized strapless neckline and bikini, and became muse for many artists, Andy Warhol included.
She was on the threshold of forty years when she decided to retire from the scene, leaving the role (probably exhausting) of female icon, and devoting herself to the fierce defense of animal rights.
An important and honorable choice, that corresponded on the other side to a sudden misanthropy that led her to repudiate somehow the human beings (including her son, with whom she has almost no kind of relationship) and to take more or less questionable positions on various social and political issues, such us immigration, Islam and homosexuality, for which she earned convictions for inciting racial hatred.
Little or nothing remains of that ironic and sensual actress stolen from the ballet, who was the delirium of men and the envy of wives (“she has a servant face – they used to say – she’s not even pretty“), who filled the magazine with her famous loves (Roger Vadim, Jacques Charrier, Gunther Sachs and many others), and influenced the women style throughout the West.
On the other hand her work in defense of animals is tireless: through her Foundation she has conducted fierce battles in favor of domestic animals and ecosystems’ protection, and against ill-treatment, testing, fur and horse meat food.
According to the Nouvel Observateur, Brigitte Bardot – who is now 76 years old and has never hidden to be a right party sympathizer (even because, if he would have hidden, she would have done it very badly) – will be a candidate in the upcoming French presidential elections in the ranks of ‘ Alliance écologiste indépendante (AEI), the party to which she adheres. Perhaps anticipating her return on the human public scene and not only on the zoophile one, a couple of books dedicated to her suddenly arrived on the market, maybe to help reviving the myth: a biography written by Lelièvre MarieDominique ” Brigitte Bardot plein la vue”, and a book photos by Alain Wodrascka and François Bagnaud “Bardot l’indomptable”.
France trembles.
Che stile…io me la ricordo ancora quando si sposò in abito rosa fantasia Vichy ed era la regina di Sain Tropez. Che FEMMINA!
Com’era bella, libera e trasgressiva..una vera icona! E’ facile esserlo oggi, quando trasgressiva è la normalità, ma esserlo negli anni Sessanta voleva essere davvero una rivoluzionaria e pensino quello che vogliono le femministe, ma ha fatto più lei per la causa delle donne, con la sua femminilità e la legittima pretesa del desiderio sessuale e dell’erotismo che loro con i reggiseni bruciati in piazza e la loro androginia. Vive la femme!
Brigitte Bardot « souvent imitée, jamais égalée » la quintessence de la femme, la beauté à l’état pur, la femme avec un grand « F ».
BB : deux initiales qui ont révolutionné le monde pour l’éternité et à tout jamais!
Actrice décriée s’il en fut, actrice pouvant se vanter d’avoir reçu les pires critiques marquées au fer rouge de toute l’histoire du spectacle !
Le mythe Bardot (la « Bardomania » comme on disait à l’époque) a eu la vie si dure que tout le monde connaissait Brigitte, de l’igloo à la hutte en feuilles de bananier.
Il n’était pas nécessaire de l’avoir vue dans un film pour avoir un avis sur elle, et souvent très tranché la plupart du temps !
Icône des années 50 et 60, égérie des plus grands artistes de l’époque (Gainsbourg, Vadim, Godard, etc.), « sex-symbol » et tout à la fois emblème de l’émancipation des femmes, tantôt jeune fille modèle, tantôt diablesse provocatrice, telle est Brigitte Bardot !
Adulée pour sa beauté et sa fougue, critiquée pour son franc-parler, parfois raillée pour son engagement sans faille pour la cause animale, la légendaire BB. a su s’affranchir des médias et des journalistes pour vivre, à plus de 70 ans, libre et indépendante et c’est comme cela qu’on aime Brigitte Bardot.
Enfance et adolescence de BB
Brigitte Anne-Marie Bardot naît à Paris, dans le 15ème arrondissement au 5 place Violet, le 28 septembre 1934 à 13h20.
Issues d’une famille bourgeoise, Brigitte et sa sœur Mijanou reçoivent une éducation classique assez stricte. Leur père (Pilou), ingénieur mais surtout leur mère (Toty) vont orienter Brigitte vers des activités artistiques : danse, musique, chant. De nombreux films de Brigitte Bardot étant enfant existent (ce qui était plutôt assez rare pour l’époque). Sa mère, dite Toty, aimait particulièrement la mode et la danse. Ainsi, la famille Bardot faisait partie de la haute société et fréquentait le tout-Paris. Ils côtoyaient notamment beaucoup de directeurs de presse, de théâtre, de cinéma mais aussi des gens de la mode.
La beauté de Brigitte fait rapidement d’elle une jeune fille remarquée. Elle pose ainsi pour la première fois à 15 ans en 1949, elle est aussitôt engagée par la directrice de ELLE et du Jardin des Modes, Hélène Lazareff une grande amie de sa mère. Le réalisateur Marc Allégret la remarque et lui propose un rôle dans son prochain film Les lauriers sont coupés. Le film ne se fera jamais mais elle vient à ce moment là de rencontrer un tout jeune assistant, Roger Vadim. Elle n’a que 15 ans et lui près de 22ans.
Un jeune journaliste, immigré d’origine Russe connu sous le nom de Roger Vadim la voit dans la revue « Elle » du 08 mai 1950 et lui propose de faire un essai pour le film « Les Lauriers sont Coupés » d’Allégret.
Le film ne se fera jamais et Allégret décrète que « Brigitte Bardot n’est pas faite pour le cinéma ! »
Mais entre Brigitte et Roger le coup de foudre est instantané.
Les parents de Brigitte exigeront pourtant que leur fille ait 18 ans avant de laisser le jeune couple « convoler en justes noces » comme on disait à l’époque.
Brigitte n’avait pas tout à fait quinze ans lors de sa première rencontre avec Roger Vadim.
Bribri épouse donc son « Vava » et c’est la dernière fois qu’elle mettra les pieds dans une église pour des années !
« Unis par les liens sacrés du mariage » autre formule vintage, B.B. et Vadim vont devoir se débrouiller pour vivre.
Brigitte fait des photos, du cinéma et même du théâtre (Elle est Isabelle dans L’Invitation au Château d’Anouilh et déteste l’expérience) pour faire bouillir la marmite, Vadim travaille toujours pour Paris Match.
Dès ses premières apparitions, aussi mineures soient-elles, les pour et les contre B.B. commencèrent.
Premiers essais cinématographiques
18 ans, elle fait ses débuts au cinéma, dans Le Trou normand de Jean Boyer, aux côtés d’un acteur de légende le regretté Bourvil.
La même année, elle épouse le réalisateur Roger Vadim, le 20 décembre 1952, alors qu’elle est encore mineure (la majorité à l’époque est à 21 ans) le mariage sera célébré à l’église de Passy.
Tout va s’enchaîner très vite pour cette superbe femme d’une beauté insolente.
En 1953, elle connaît sa première et unique expérience au théâtre en jouant L’invitation au château de Jean Anouilh, dans une mise en scène d’André Barsacq au Théâtre de l’Atelier. Cette même année, elle rencontre celle qui fut son impresario tout au long de sa carrière cinématographique, Olga Horstig-Primuz (décédée en 2004 à Boulogne Billancourt dans le département des hauts de seine). Brigitte Bardot poursuit ainsi ses rôles dans de petits films, comme en 1953, à 19 ans, où elle joue dans Un acte d’amour. C’est durant le festival de Cannes où sa carrière décolle. Car la simple starlette qu’elle est éclipse déjà les stars de l’époque. Elle déclenche les flashs des photographes et son sex-appeal ébranle la Croisette, dont l’acteur Kirk Douglas qui aurait même tenté de l’emmener aux Etats-Unis.
Brigitte Bardot dégage une sensualité telle que peut de personne résisteront à cette jeune femme d’une beauté inégalée, plusieurs réalisateurs s’arrachent cette actrice hors du commun, pour sa beauté certes, mais surtout pour sa jeunesse provocatrice et impudique.
Dès lors, elle enchaîne avec des dizaines d’autres films, tels que Futures vedettes de Marc Allégret, Les Week-ends de Néron de Steno, Les Grandes Manœuvres de René Clair où elle tient un second rôle aux côtés de Gérard Philipe et Michèle Morgan, mais aussi Cette sacrée gamine ou encore En effeuillant la marguerite.
Et Dieu créa la femme (et quelle femme!) et BB créa… la légende
Mais le déclic survient en 1956, lorsque sort dans les salles françaises Et Dieu créa la femme, réalisé par son mari Roger Vadim. Ce film est un des plus grands scandales de l’Histoire du cinéma. Il raconte comment Juliette, d’une façon jugée indécente, est convoitée par trois hommes très différents. Brigitte y apparaît nue face à Jean-Louis Trintignant dans une scène devenue mythique. Le film déclenche une véritable fureur autour de l’actrice (d’abord aux États-Unis) et fait naître une « bardolatrie » sans égal dans le monde entier.
Mais l’aventure Vadim ne durera que cinq années. Devenue une véritable star, la jeune femme, dans le fond émotive et timide, reste très sensible aux critiques et à sa médiatisation outrancière. Les femmes ont en fait leur idole, s’habillent et se coiffent comme elle. Les hommes succombent à son charme. Les médias et les cinéastes se l’arrachent. Rien n’arrêtera plus jamais le mythe BB, la légende est en route.
Pendant des années, Brigitte enchaîne les films à succès et les conquêtes masculines. Parmi elles, Sacha Distel, Sami Frey ou Jacques Charrier, jeune comédien qui deviendra en 1959, son deuxième mari, et avec lequel elle aura son unique enfant, Nicolas, né le 11 janvier 1960. Elle se consacre pleinement au cinéma, et sa passion lui coûtera son mariage. Elle divorce pour la deuxième fois en 1962 et confie la garde de son fils à Jacques Charrier.
Son incursion dans la chanson viendra curieusement d’Argentine. C’est en effet en 1961 que débarque en France, Jorge Vieira, chanteur argentin, interprète de la célèbre samba Brigitte Bardot. L’année suivante, c’est au tour de Brigitte d’enregistrer son premier disque : Sidonie. Ce qui ne l’empêche pas de tourner au cinéma avec les plus grands (Clouzot, Malle, Godard, Molinaro, Duvivier, Autant-Lara…) 48 films, entre autres : Et Dieu créa la femme, Vie privée, La Vérité, Le Mépris, Viva Maria, En cas de malheur… et de vivre un troisième mariage éclair avec un industriel allemand et milliardaire, Gunter Sachs.
Mais sa carrière musicale débute vraiment avec la rencontre de Serge Gainsbourg, qui lui avait déjà proposé une chanson en 1963. Il va lui écrire ses plus grands succès : Harley Davidson, Bonnie and Clyde, Contact, Comic Strip, Bubble Gum, Je t’aime moi non plus, etc. En tout, Brigitte Bardot interprètera près de 80 chansons qui, si elles sont de valeurs inégales, lui permettent d’assurer définitivement son statut de chanteuse.
Présente sur tous les fronts de la vie publique, l’image de BB devient le modèle pour le buste de Marianne – créé par Aslan en 1970 – présent dans toutes les mairies françaises. Une consécration officielle qui atteint son apogée en 1985 lorsqu’elle reçoit le titre de Chevalier de la Légion d’Honneur (qu’elle n’ira jamais chercher !).
Premiers pas dans la défense animale
En 1977, elle déclenche une vaste campagne médiatique avec son ami suisse franck Weber (écologiste), en partant sur les glaces polaires du Canada, à Blanc-Sablon, afin d’y dénoncer la chasse aux blanchons organisée pour leur fourrure. Son périple va durer cinq jours sous une pression médiatique inouïe. À son retour en France, elle réussira à faire voter l’interdiction du commerce de produits issus de la chasse sur les phoques ayant moins de quatre semaines, grâce notamment au soutien du président de l’époque, Valéry Giscard d’Estaing.
Suite à son action au Canada, en 1978, Brigitte Bardot publie un livre imagé destiné aux enfants, Noonoah, le petit phoque blanc, racontant la vie d’un bébé phoque sauvé des chasseurs par un esquimau.
La Fondation Brigitte Bardot
Toujours en 1986, elle crée la « Fondation Brigitte Bardot », organisme voué à la protection des animaux, qu’elle finance par une vente aux enchères d’objets, bijoux et effets personnels afin d’obtenir les 3 millions de francs nécessaires, et auquel elle lègue la Madrague pour assurer sa pérennité. En 1992, la fondation est déclarée d’utilité publique par le Conseil d’État. À connaître, les grands combats de la Fondation Brigitte Bardot sont : la lutte contre la captivité des animaux sauvages (telle que dans les cirques ou les zoos), le transport des animaux de boucherie, l’hippophagie, la fourrure, les expérimentations animales, les abus de la chasse, les combats d’animaux (tels que les corridas ou combats de coqs), la chasse aux phoques, la chasse à la baleine, le braconnage ou encore les abandons d’animaux de compagnie.
Brigitte Bardot présente également de 1989 à 1992, les émissions SOS Animaux, produites par Roland Coutas et Jean-Louis Remilleux, elles servent à sensibiliser l’opinion publique sur les souffrances affligées aux animaux. Il s’en suivra 13 émissions qui connaîtront un grand succès d’audimat.
Fin 2009 à début 2010 une exposition entièrement consacrée à Brigitte Bardot est présentée à Boulogne Billancourt (BB!) puis à Saint-Tropez, c’est une première mondiale et un succès incroyable à la clef, ces expositions furent initiées par son ami Bruno Ricard.
Super Brigitte!!!!!





